Après la première réunion qui avait permis de "dégrossir" les questions, l'objectif de la
deuxième réunion était de construire et de formuler des propositions. Les participants se sont
répartis en cinq tables, pour traiter les 5 grands thèmes qui étaient ressortis de la première
réunion.
Les comptes rendus de chacune des tables ont montré que les propositions formulées
recueillaient en général une assez large approbation, même si quelques unes nécessitent d'être
approfondis.
La prochaine réunion est fixée :
le jeudi 6 décembre à 20h30 à l'école Henri Barbusse
Compte rendu 1ère Table (rédigé par Christiane Ransay) : l'égalité devant le
développement durable
• Habitat équilibré
- Espaces verts distribués dans la ville
- Egalité dans un espace contraint( le territoire de la commune) densification à
taille humaine, équilibrée, qui permette des logements diversifiés, laissant des
espaces de circulation, ainsi que des espaces verts afin que tous les habitants
trouvent leur place.
- Accession à la propriété progressive des logements sociaux, implantant ainsi
une réelle mixité (exemple Emile Zola)
- Evolution des constructions sociales en HQE
• tri sélectif
- Les surfaces des appartements sont-elles un obstacle au tri sélectif ?
- Veiller à la mise en place constante, des étiquettes explicatives sur les
différentes poubelles
- Le rôle des enfants, quelle pédagogie ?
• Consommation sélective
- Mettre en place une campagne ludique qui inciterait à préférer les fruits aux
barres chocolatées
- Travailler avec les écoles sur ce thème également.
- Exemplarité de la municipalisé, qui mettrait en place le tri du papier ainsi que
l’utilisation de papier recyclé.
• Appropriation de l'espace public et déjection canine.
- Les distributeurs de sacs plastiques destinés aux déjections canines devraient
être remplacés par des sacs papier
- Responsabilisation des maîtres (compris réflexion sur les chiens dangereux).
- Réflexion sur une verbalisation !
- Avoir des trottoirs plus attrayants qui donneraient envie de respecter
l’environnement.
Compte rendu 2ème Table (rédigé par Carine Delahaie) : Animation et médiation dans le
cadre de l'écologie citoyenne
Les pratiques écologiques ne peuvent être que des actions citoyenne puisqu’elles participent
au bien commun. Nous entendons par là que l’écologie doit renouer avec l’action collective.
Autrement dit, envisager l’écologie de façon individuelle n’a pas d’avenir. Nous souhaitions
travailler sur le thème du respect de l’environnement, du respect de l’autre, de l’échange pour
le mieux vivre plus longtemps. Les pratiques écologiques citoyenne doivent prendre en
compte le dehors et le dedans dans un même espace « Chez nous ça commence dehors ».
• Changer les modes de pensée pour changer les modes d’actions
- Education : à l’école pour les plus jeunes, avec des campagnes, des animations.
Dans les collèges et services de la ville pour les adolescents.
- Public adulte : des campagnes la recréation de lien social. Il nous semble que
les assemblées de quartier pourraient être les relais de ces actions et réflexions.
• Signaliser, informer
- Créer des supports d’information pour éduquer en positivant les messages.
• Responsabiliser les citoyens
- Créer les conditions d’échanges pour que les citoyens se sentent acteurs du
changement de modes de vie en matière d’écologie.
• Etre vigilant sur les pratiques néfastes au développement durable.
- Ne pas laisser des situations s’aggraver pour ne pas inciter l’incivilité qui ne
favorise pas les pratiques écologiques.
• Créer un observatoire des pratiques écologiques
- Journée d’étude. Rencontre avec des représentants d’autres pays, d’autres
régions, d’autres villes, pour apprendre les uns des autres. Mener des enquêtes
quartier par quartier, trouver des relais. Générer des campagnes de
sensibilisation. (cf. ci-dessus)
Compte rendu 3ème Table (rédigé par Marie-Christine Gaigneux et Guillaume Viaud) :
Transport et déplacement
L'objectif général des échanges est de trouver des solutions pour se déplacer "plus facilement"
et "mieux" à la fois dans une optique environnementale et dans une optique d'amélioration du
cadre de vie.
• Favoriser les transports en commun aux dépends de la voiture individuelle :
- Continuer à développer/encourager les liaisons intercommunale comme le
Valouette.
- Continuer à soutenir le projet Orbival / un métro pour la banlieue
- Développer sur la commune les sites propres pour les bus (ou sites partagés
bus/cycles) afin de rendre le bus plus concurrentiel par rapport à la voiture
individuelle.
- Réduire la vitesse automobile (à la fois pour défavoriser la voiture par rapport
aux autres modes de transport et dans un souci d'amélioration de la sécurité et
du cadre de vie des habitants) en faisant respecter les limites de vitesse
existante par divers dispositifs (radars-sanctions, radars "éducatifs", chicanes,
rd-point, plateaux surélevés) et en instaurant des limitations supplémentaires
(zones 30)
• Favoriser l'usage des véhicules propres (Electriques, GPL…)
- Favoriser l'implantation d'une station gpl sur la commune.
- Que les services municipaux montrent l'exemple.
• Favoriser l'usage de la bicyclette.
- Favoriser l'implantation d'un marchand/réparateur de cycles sur la commune
- Faire un bilan des pistes cyclables existantes. Les modifier et les renforcer pour
faire émerger un véritable réseau cyclable sur la commune, en pensant le vélo
comme un moyen de transport quotidien plutôt que comme le moyen d'une
promenade occasionnelle.
- Aménager des bornes de stationnement pour vélo près de tous les services
publics et les commerces.
- Mettre en place un ou plusieurs garages publics à vélo sécurisés à destination
de tous les habitants qui ne peuvent stocker un vélo.
- Soutenir l'extension du projet Velib
• Libérer et mettre en état les trottoirs pour permettre de véritables cheminements
pour les piétons et les handicapés dans la ville.
- Obtenir, éventuellement par la verbalisation, l'enlèvement des poubelles qui
encombrent le trottoir.
- Installer des plots (ou autres dispositifs) limitant le stationnement sur trottoir.
- Faire un examen complet des mobiliers urbains existant et modifier ceux qui
gênent le cheminement piéton.
- S'assurer d'un entretien régulier des trottoirs, (notamment dans le cadre des
remises en état suite à travaux)
• Créer un observatoire sur les pratiques écologiques sur la pollution et le bruit.
Compte rendu 4ème Table (rédigé par Sophie Labrousse) : Améliorer la gestion de
l'énergie dans les bâtiments de la ville
Lors de cet atelier, il s’est agit de répondre à plusieurs questions préalablement identifiées :
1. Comment conduire un diagnostic initial et identifier les gisements de consommation,
2. Quels indicateurs adopter pour suivre les réductions de consommation,
3. Quelles mesures mettre en oeuvre pour inciter à la réduction des consommations ?
Eléments de réponse, issues de la réflexion en atelier :
Conduire une thermographie aérienne1. La mission doit être effectuée au niveau de
l’agglomération (déjà inscrite dans la charte environnement de l’agglomération).
Les résultats d’un tel exercice devront permettre d’identifier les gisements de consommation :
au niveau des bâtiments municipaux, des logements collectifs, des logements individuels et
des entreprises (CDC, …) : il est alors possible d’établir des programmes d’amélioration en
fonction des gisements, programmes qui intègrent :
- Les économies d’énergie,
- L’utilisation d’énergies renouvelables.
• Dans le bâti existant, et notamment les HLM (ce qui nécessite un engagement et
une responsabilisation forte de l’office sur ce sujet), les mesures suivantes sont
proposées :
- Suivi des consommations pour la mise en place de compteurs individualisés,
- Développement d’actions de sensibilisation de la maîtrise individualisée de la
demande énergétique (via les assemblées de quartier par exemple),
- Actions des réhabilitations : dispositifs d’isolation performants (double vitrage,
…), mise en place de panneaux solaires, …
• Des exemples de bonnes pratiques, répertoriées dans la littérature, sont présentés à
l’atelier :
- OPAC 38 (Isère) : mise en oeuvre d’une politique rationnelle de l’énergie
depuis plus de 20 ans :
Collectes de données énergétiques, Définitions de valeurs cibles,
Installations solaires,
Sous traitance très performante (contrat, engagement, …) de l’exploitation
et de la maintenance des systèmes de chauffage,
- Ville de Nanterre : idées intéressantes dans le cadre de l’adoption récente du
Plan Climat,
- Plus généralement pour les logements sociaux, OPHLM de Montreuil, l’OPAC
de Paris, l’OPAC de Grenoble, l’OPAC du Grand Lyon, l’OPAC de l’Ain, la
SCIC Habitat IDF à Montigny le Bretonneux, l’HLM des Vosges, … ont des
références en énergies renouvelables.
• Pour le bâti privé, une réfléchir à des mesures pour inciter à la réduction de
consommation :
- Sensibilisation (réduire les consommations permet de réduire les factures
énergétiques),
- Adaptation COS (PLU),
- …
• Pour le bâti à construire : établissement de cahiers de charge inscrivant la haute
qualité environnementale comme exigence initiale (lourd travail d’état des lieux
des référentiels existants, …).
1 Communes ayant réalisé des thermographies : Marseille, Dunkerque Gap, Reims, Epernay, Dieppe, Grenoble.
Sources d’informations :
- Comité de liaison des énergies nouvelles et renouvelables ; www.cler.org
- La Bouilloire, Espace Info Energie local : 175 bld Aristide Briand, Cachan,
- www.agence-mve.org
- www.areneidf.org
- Actions territoriales pour l’Environnement et l’Efficacité Energétique :
www.ademe.fr/Collectivites/cible-Atenee.htm
- Opérations Programmées d’Amélioration Thermique et Energétique des Bâtiments :
www.ademe.fr/collectivites/OPATB/default.htm
Compte rendu 5ème Table (rédigé par Jacques Delahaie et Christian Métairie) : La place
de l'entreprise dans la ville
Des éléments de contexte semblent devoir être rappelés :
- l’emplacement des zones où les entreprises peuvent s’implanter sur la ville est défini par
le PLU
- La venue d’entreprises procure des ressources pour la ville, des possibilités d’emplois
pour les habitants et dynamise le commerce local.
Nos atouts : Etant proche de Paris, Arcueil est bien desservie par les transports en commun
(RER B, nombreuses lignes de bus, bientôt prolongement de la ligne du métro) avec 2 axes
routiers importants (RD 920 et autoroute A6) ce qui n’est pas sans poser de problèmes au
niveau de l’environnement et de la pollution. Nous sommes dans la vallée scientifique de la
Bièvre avec déjà d’implantées des entreprises de pointe dans le médical, paramédical et la
pharmacie, dans notre ville et les villes environnantes. Nous disposons de deux centres
commerciaux attractifs et une politique de rénovation urbaine qui donne des possibilités certes
limitées en matière de logement compte tenu de la politique actuelle du gouvernement.
Nos faiblesses : Arcueil est une ville avec une petite superficie, déjà bien urbanisée. Nous ne
pouvons offrir des espaces vierges sauf au Ricardo. Les opérations démolition/reconstruction
sont des programmes complexes qui prennent du temps. Si nous voulons garder un équilibre
habitat/activités économiques, nous serons plus dans une démarche de rechercher des
entreprises pour remplacer celles qui quitteront le territoire communal (Ex Si pour une raison
X l’entreprise Lapeyre quitte la ville, il faudra la remplacer par une autre activité économique)
• Quel type d’entreprise est souhaitable,
- Doit-on favoriser la venue d’entreprises qui offrent aux salariés plus de
mobilité sur a ville (ex tertiaire) ou des entreprises bien différentes. Notre
marge de manoeuvre sur cette question est très limitée mais tous les types
d’entreprises sont souhaitables car elles permettent de créer de la mixité sur la
ville.
• Comment gérer leurs apports et leurs nuisances
- Bien que les distances pour traverser la ville a pied ne soient pas très longues,
nous avons certainement intérêt pour un développement harmonieux que les
entreprises qui emploient beaucoup de salariés et qui n’ont plus recours à de
moyens de transport pour leur activité soient rapprochés du centre ville près
des stations RER et des commerces dans des zones mixtes.
- Par contre implanter les entreprises avec du stock qui doivent transporter du
matériel ou qui font du dépannage avec des camionnettes près des grands axes
routiers afin de limiter les nuisances.
• La première mesure proposée est d'élaborer une charte à soumettre/ conseiller/imposer
aux entreprises qui veulent s’installer sur notre ville. Les principales composantes
pourraient être les suivantes :
- moyens et fréquence de ses livraisons (arrivée et départ)
- stationnement des véhicules professionnels
- gestion de ses déchets si elle en produit
- restauration collective pour ses salariés
- imposer un minimun d’aménagements répondant à la démarche HQE
(ex :panneaux solaires, récupération de la chaleur si elle en produit) de façon
importante lutter contre le bruit.
Contribution écrite remise par Jean-Claude Penvern lors de la réunion de l'atelier
La Fabrique Atelier 1 - idées
L'urbanisme et le développement de la Ville sont un lien indissociable. On ne peut pas
évoquer l'un sans l'autre. Ce problème semble avoir disparu des comptes rendu des réunions
précédentes.
Il est souhaitable dans l'établissement du programme municipal que l'on affiche clairement la
future physionomie de l'habitat. L'erreur résiderait peut être de copier ce qui se fait dans les
villes avoisinantes: Montrouge avenue Marx Dormoy, Cachan rue Guichard, Ivry les bords de
seine, Bicêtre et l'ex nationale 7.
Densifier, modifier profondément la toile de l'habitat de notre ville équivaut à l'expatriation de
l'essentiel des habitants. Pour ceux qui se croiraient protégés de par leur statut d'emploi, ils ne
sont pas à l'abri avec les incertitudes du marché de l'emploi.
La place des espaces verts n'est pas uniquement sur les terrasses, comme on vient de le voir au
centre commercial de la Vache Noire, mais poursuive les cheminements verts pour les
déplacements et la promenade comme notre ville s'y est déjà engagée.
Développer des opérations de réhabilitation de l'habitat ancien telles que cela s'est réalisé dans
l'îlot Cauchy/Marius Sidobre.
Il faut faire grandir Arcueil d'abord pour ses habitants.
Affichage des articles dont le libellé est developpement durable. Afficher tous les articles
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lundi 3 décembre 2007
L'exigence d'un développement durable et maîtrisé de la commune
L'objectif de la première réunion de l'atelier étant de "dégrossir" les questions, les 24
participants se sont répartis en deux tables avec pour "mission" d'essayer de faire émerger les
principales problématiques autour des thèmes dévolus à l'atelier.
1 - Une réflexion sur le développement économique de la ville :
Comment lui garantir les ressources qui lui sont nécessaires.
Comment garantir une proximité emploi – habitat
2 - Une réflexion sur la dimension urbaine de la commune :
Comment lutter contre l’étalement urbain ?
Comment concrétiser au niveau local les orientations du schéma directeur
régional ?
Comment garantir les équilibres sociaux et économiques sur tout le territoire
de la ville ?
Comment améliorer l a qualité de vie liée à notre environnement ? (qualité des
espaces publics transports)
3 - Une réflexion globale sur la préservation de la planète :
Que doit faire la ville pour économiser les énergies et les ressources de la
planète ?
Comment prendre en compte ce souci environnemental à travers tous nos
projets ?
Comment favoriser la prise en conscience des citoyens sur le sujet ?
4 - Une réflexion sur la place de tous dans cette ville que nous voulons :
Comment favoriser la mixité sociale pour que chacun puisse y trouver sa
place ?
Quelles interventions publiques pour favoriser « l’inclusion sociale » ?
Quels dispositifs spécifiques pour atteindre ces objectifs ?
Les comptes rendus fait en séance des deux tables ont montré une assez grande similitude de
réflexion.
Les prochaines réunions ont été fixé :
le jeudi 15 novembre à 20h30 à l'école Henri Barbusse
le jeudi 6 décembre à 20h30 à l'école Henri Barbusse
La réunion du 15 novembre devra permettre, sur la base des thèmes qui ont émergés lors de la
première réunion, de fixer le sens des actions à conduire ainsi que des propositions concrètes
à mettre en oeuvre
Compte rendu 1ère Table (rédigé par Didier Hurault)
Le développement durable doit être envisagé dans tous les aspects du développement de la
commune. Le développement économique de notre ville est un point important. Les
implantations d’entreprises doivent être pérennisées, l’attractivité d’une ville n’est jamais
acquise définitivement. Mais notre ville part avec de nombreux atouts : proximité de Paris,
bonne desserte par les transports en commun, dynamique de l’agglo. Le Val de Bièvre a
également de nombreux atouts : implantation ancienne d’écoles, d’entreprises
pharmaceutiques, l’Institut Gustave Roussy, …
Le travail en faveur du développement durable peut se faire en mettant en oeuvre des logiques
partenariales pour faire prévaloir les objectifs environnementaux et les valeurs de la ville, par
exemple avec la Chambre de Commerce, la Chambre des Métiers, la Région, également pour
faire un travail de lobbying pour valoriser le territoire.
C’est une nouveauté, les communes interviennent désormais dans le domaine économique.
Elles disposent d’outil pour cela. Il faut les utiliser.
La Municipalité est en première ligne pour le développement durable. Elle a un devoir
d’exemplarité, et elle doit mener des actions incitatives fortes auprès des habitants et des
entreprises.
Il paraît important de définir des objectifs mesurables, et les indicateurs qui permettront de
vérifier l’avancement au fil des années. Ces indicateurs seraient publics et diffusés, par
exemple dans ANC. Pourquoi pas une page mensuelle d’ANC sur le développement durable ?
Pour la Municipalité, il s’agit d’une évolution culturelle importante, et le management doit
être en première ligne pour mobiliser les équipes.
Un premier axe de travail concerne le long terme et porte sur les postes qui consomment le
plus d’énergie, qui émettent le plus de gaz à effet de serre. Ces postes sont l’habitat neuf et
ancien, les bâtiments communaux, les transports. Sur cet axe de travail, en tant que commune
urbaine, il faudrait avoir des mesures phares, et bien entendu hiérarchiser les besoins car on ne
pourra pas tout faire en 6 ans
Un deuxième axe de travail concerne des actions de moindre envergure, mais très concrètes
pour les habitants, ou à forte connotation symbolique. Ont été cités :
• Avoir enfin une vraie politique vis à vis du vélo : pistes cyclables, parkings à vélo,
artisans réparateurs, Vélib.
• Poursuivre le développement des navettes inter communales dans l’agglo
• L’augmentation du taux de recyclage des déchets
• La vitesse des véhicules, la mise en place de radars éducatifs
• La suppression des sacs plastiques jetables chez les commerçants
• Le nettoyage et balayage de la ville (pourquoi des engins très bruyants et
consommateurs d’énergie, si le résultat visible n’est pas meilleur qu’avec un balai ?
• La non utilisation de substances chimiques polluantes dans les espaces verts de la ville
• L’introduction progressive de produits bio dans la restauration municipale
• Le développement des marchés dans la ville, leur pérennité, leur accessibilité par les
personnes âgées, leur répartition sur le territoire
Compte rendu 2ème Table (rédigé par Marie-Christinze Gaigneux)
Thèmes soulevés :
- Circulation dans la ville
Engendre du bruit, de la pollution, des risques d’accidents …
Propositions : Développement du réseau des pistes cyclable
Développement de location de vélo (ex Vélib)
Développement de garages à vélo sécurisés autour des bâtiments
municipaux, des zones commerciales.
Utilisation de véhicules propres et plus silencieux au niveau du parc de
la municipalité
- Tri sélectif
Plus difficile dans les immeubles anciens (manque de place)
Propositions : Développer la solidarité entre habitants
Recyclage du verre très polluant peut être revenir à la consigne
Limitation des emballages et de l’utilisation des sacs plastiques des
publicités dans les boites au lettres
Mettre des différents types de poubelles dans la ville, dans les écoles
Faire comprendre aux habitants qu’il ne doit pas avoir de différence entre l’espace
public et l’espace personnel.
- Propreté de la ville, Relation Nord/sud thèmes qui n’ont pu être développer.
participants se sont répartis en deux tables avec pour "mission" d'essayer de faire émerger les
principales problématiques autour des thèmes dévolus à l'atelier.
1 - Une réflexion sur le développement économique de la ville :
Comment lui garantir les ressources qui lui sont nécessaires.
Comment garantir une proximité emploi – habitat
2 - Une réflexion sur la dimension urbaine de la commune :
Comment lutter contre l’étalement urbain ?
Comment concrétiser au niveau local les orientations du schéma directeur
régional ?
Comment garantir les équilibres sociaux et économiques sur tout le territoire
de la ville ?
Comment améliorer l a qualité de vie liée à notre environnement ? (qualité des
espaces publics transports)
3 - Une réflexion globale sur la préservation de la planète :
Que doit faire la ville pour économiser les énergies et les ressources de la
planète ?
Comment prendre en compte ce souci environnemental à travers tous nos
projets ?
Comment favoriser la prise en conscience des citoyens sur le sujet ?
4 - Une réflexion sur la place de tous dans cette ville que nous voulons :
Comment favoriser la mixité sociale pour que chacun puisse y trouver sa
place ?
Quelles interventions publiques pour favoriser « l’inclusion sociale » ?
Quels dispositifs spécifiques pour atteindre ces objectifs ?
Les comptes rendus fait en séance des deux tables ont montré une assez grande similitude de
réflexion.
Les prochaines réunions ont été fixé :
le jeudi 15 novembre à 20h30 à l'école Henri Barbusse
le jeudi 6 décembre à 20h30 à l'école Henri Barbusse
La réunion du 15 novembre devra permettre, sur la base des thèmes qui ont émergés lors de la
première réunion, de fixer le sens des actions à conduire ainsi que des propositions concrètes
à mettre en oeuvre
Compte rendu 1ère Table (rédigé par Didier Hurault)
Le développement durable doit être envisagé dans tous les aspects du développement de la
commune. Le développement économique de notre ville est un point important. Les
implantations d’entreprises doivent être pérennisées, l’attractivité d’une ville n’est jamais
acquise définitivement. Mais notre ville part avec de nombreux atouts : proximité de Paris,
bonne desserte par les transports en commun, dynamique de l’agglo. Le Val de Bièvre a
également de nombreux atouts : implantation ancienne d’écoles, d’entreprises
pharmaceutiques, l’Institut Gustave Roussy, …
Le travail en faveur du développement durable peut se faire en mettant en oeuvre des logiques
partenariales pour faire prévaloir les objectifs environnementaux et les valeurs de la ville, par
exemple avec la Chambre de Commerce, la Chambre des Métiers, la Région, également pour
faire un travail de lobbying pour valoriser le territoire.
C’est une nouveauté, les communes interviennent désormais dans le domaine économique.
Elles disposent d’outil pour cela. Il faut les utiliser.
La Municipalité est en première ligne pour le développement durable. Elle a un devoir
d’exemplarité, et elle doit mener des actions incitatives fortes auprès des habitants et des
entreprises.
Il paraît important de définir des objectifs mesurables, et les indicateurs qui permettront de
vérifier l’avancement au fil des années. Ces indicateurs seraient publics et diffusés, par
exemple dans ANC. Pourquoi pas une page mensuelle d’ANC sur le développement durable ?
Pour la Municipalité, il s’agit d’une évolution culturelle importante, et le management doit
être en première ligne pour mobiliser les équipes.
Un premier axe de travail concerne le long terme et porte sur les postes qui consomment le
plus d’énergie, qui émettent le plus de gaz à effet de serre. Ces postes sont l’habitat neuf et
ancien, les bâtiments communaux, les transports. Sur cet axe de travail, en tant que commune
urbaine, il faudrait avoir des mesures phares, et bien entendu hiérarchiser les besoins car on ne
pourra pas tout faire en 6 ans
Un deuxième axe de travail concerne des actions de moindre envergure, mais très concrètes
pour les habitants, ou à forte connotation symbolique. Ont été cités :
• Avoir enfin une vraie politique vis à vis du vélo : pistes cyclables, parkings à vélo,
artisans réparateurs, Vélib.
• Poursuivre le développement des navettes inter communales dans l’agglo
• L’augmentation du taux de recyclage des déchets
• La vitesse des véhicules, la mise en place de radars éducatifs
• La suppression des sacs plastiques jetables chez les commerçants
• Le nettoyage et balayage de la ville (pourquoi des engins très bruyants et
consommateurs d’énergie, si le résultat visible n’est pas meilleur qu’avec un balai ?
• La non utilisation de substances chimiques polluantes dans les espaces verts de la ville
• L’introduction progressive de produits bio dans la restauration municipale
• Le développement des marchés dans la ville, leur pérennité, leur accessibilité par les
personnes âgées, leur répartition sur le territoire
Compte rendu 2ème Table (rédigé par Marie-Christinze Gaigneux)
Thèmes soulevés :
- Circulation dans la ville
Engendre du bruit, de la pollution, des risques d’accidents …
Propositions : Développement du réseau des pistes cyclable
Développement de location de vélo (ex Vélib)
Développement de garages à vélo sécurisés autour des bâtiments
municipaux, des zones commerciales.
Utilisation de véhicules propres et plus silencieux au niveau du parc de
la municipalité
- Tri sélectif
Plus difficile dans les immeubles anciens (manque de place)
Propositions : Développer la solidarité entre habitants
Recyclage du verre très polluant peut être revenir à la consigne
Limitation des emballages et de l’utilisation des sacs plastiques des
publicités dans les boites au lettres
Mettre des différents types de poubelles dans la ville, dans les écoles
Faire comprendre aux habitants qu’il ne doit pas avoir de différence entre l’espace
public et l’espace personnel.
- Propreté de la ville, Relation Nord/sud thèmes qui n’ont pu être développer.
Libellés :
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